Benoit Vidal

Restaurant l’atelier d’Edmond
Val d’Isère

Tel: (33) 04 79 00 00 82

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Benoît Vidal

Benoît
Vidal

La genèse

Faire la cuisine pour devenir un homme!

Quand on est un homme, faire la cuisine pour garder une âme d’enfant.

Depuis ma plus tendre enfance.

Dans ses plus lointains souvenirs, il affirmait à sa mère et à ses grands-mères que « lorsqu’il serait grand », il serait cuisinier. Il poussait même le détail jusqu’à préciser qu’il posséderait un jour son restaurant.

Pour joindre les actes aux paroles, c’est en costume de cuisinier qu’il se déguisait pour le carnaval.

 La madeleine de Proust pour Benoît évoque l’œuf à l’oseille de sa Mamy Manou. Il lui avait promis de lui rendre hommage et de faire figurer un jour sa soupe à la carte de son restaurant.

La formation

Benoît quitte le cursus scolaire classique très tôt.

Trop sensible, il ne trouve pas sa place dans les salles de cours et en difficulté face à toute la concentration dont un écolier a besoin.

C’est ainsi qu’il se dirige vers un apprentissage qu’il lui permet de pouvoir déjà exprimer sa personnalité.

En cuisine. Là il trouve rapidement sa place et se sent enfin à l’aise dans cet univers qui l’a fait tant rêver.

Il ne lui faut qu’un an d’apprentissage pour que son chef prenne des congés.

Laissant déjà toutes les responsabilités à Benoît alors âgé de 16 ans.

Une fois son apprentissage terminé, ses professeurs l’encouragent à continuer étoffer son potentiel en se rendant à Paris où un poste l’attend dans un grand restaurant.

Rêver à devenir l'un des leurs.

Ce sont ses rencontres avec les grands chefs qu’il eu le privilège de côtoyer, qui de son propre aveu, sont déterminantes dans sa construction professionnelle.

Il enchaîne ainsi les expériences et les restaurants :

  • 1992 : restaurant Goumard et Prunier – 2 étoiles Michelin – chef George Landriot
  • 1997 : restaurant l’Aubergade à Pymirol – 2 étoiles Michelin – chef Michel Trama
  • 1999 : le château de Divonne à Divonne les Bains – 1 étoile Michelin – chef Michel De Matteis puis Mathieu Fontaine
  • 2000 : Les Prés d’Eugénie à Eugénie les Bains – 3 étoiles Michelin – chef Michel Guérard
  • 2001 : Le clos des Cimes à Saint Bonnet le Froid – 2 étoiles Michelin – chef Régis Marcon
  • 2003 : Première place de chef au château de Divonne à Divonne les Bains – 1 étoile Michelin
  • 2005 : chef de cuisine au Mas des Herbes Blanches dans le Luberon – obtient 1 étoile Michelin en 2006
  • 2011 : reprend les cuisines de l’atelier d’Edmond
  • 2012 : obtient une étoile Michelin à l’atelier d’Edmond
  • 2015 : obtient une deuxième étoile Michelin

Sur les traces de ...

Pour Benoît, Michel Bras à Laguiole est sans conteste une référence. Il le considère comme un véritable exemple. Ses qualités de créateur et de visionnaire ont permis à Michel Bras d’ouvrir une nouvelle page de la gastronomie. Il apporte une véritable vision originale et s’évertue à mettre la nature au cœur de l’assiette.

Le regret de Benoît est de n’avoir jamais réussi à intégrer la brigade de Michel Bras, bien qu’il ait postulé pendant plusieurs années. Ce fut pour lui, comme il le dit lui-même, « un rêve et une frustration ».

La première étoile

Benoît reprend les cuisines de l’Atelier d’Edmond en 2011. Il s’est fixé comme mission de transformer ce chalet en restaurant gastronomique. Il traverse à ce moment un long passage à vide personnel et l’obtention de sa première étoile après seulement une saison est une victoire qu’il ressent comme une incroyable bouffée d’oxygène.

La deuxième étoile

Benoît et son équipe n’ont besoin que de deux saisons supplémentaires pour décrocher leur deuxième étoile. Il estime que le passage à un autre statut est bénéfique et pousse à toujours faire mieux.